Pourquoi votre chien ou votre chat a-t-il des pellicules ?<\/h2>
De la fourrure ponctuée de "poudre blanche" aux squames visibles sur le pelage ou les coussins, les pellicules sont un souci que bien des propriétaires d’animaux rencontrent. Autant chez le chien que le chat, la présence de ces petites particules blanches, souvent assimilées à de simples poussières de peau morte, révèle en réalité des déséquilibres plus profonds. Mieux comprendre leurs origines permet de réagir rapidement et de soulager efficacement son compagnon.<\/p>
D’où viennent les pellicules chez chiens et chats ? Panorama des causes fréquentes<\/h2>
- Sècheresse cutanée :<\/b> Le manque d’humidité dans l'environnement, des bains trop fréquents ou l’usage de shampoings inadaptés dessèchent la peau et favorisent l’apparition de pellicules.<\/li>
- Alimentation carencée :<\/b> Un manque d’acides gras essentiels (oméga-3 et 6), de zinc ou de vitamines A et E se traduit très souvent par une peau terne et squameuse.<\/li>
- Dermatite allergique :<\/b> Que ce soit à la salive de puce ou à des allergènes environnementaux, la peau réagit par des inflammations et un renouvellement cellulaire accéléré, générant des pellicules.<\/li>
- Parasites externes :<\/b> Outre les puces, acariens (Cheyletiella), aoûtats ou gales déclenchent démangeaisons et pellicules parfois abondantes, caractéristiques selon le parasite impliqué.<\/li>
- Mycoses et infections bactériennes :<\/b> Certaines levures (Malassezia) ou champignons (dermatophytes) perturbent l’équilibre cutané et peuvent entraîner squames, croûtes ou pellicules grasses.<\/li>
- Emotions et stress :<\/b> Un déménagement, la séparation ou un nouvel arrivant suffisent parfois à dérégler l’écosystème cutané, surtout chez le chat.<\/li>
- Prédispositions génétiques et maladies sous-jacentes :<\/b> Certaines races (Westie, Shar Pei, Persan...) ont la peau naturellement plus sujette à la séborrhée sèche ou grasse. Parfois, une maladie endocrinienne (hypothyroïdie, diabète) ou une immunodéficience est en cause.<\/li>
<\/ul>
Pellicules : comment les reconnaître ? Quels signes doivent alerter ?<\/h2>
- Squames visibles surtout sur le dos, la croupe ou derrière les oreilles.<\/b><\/li>
- Pelage terne, aspect de “poussière blanche” sur le mobilier.<\/b><\/li>
- Pertes de poils anormales, pelage gras ou au contraire très sec.<\/b><\/li>
- Démangeaisons : le chien ou le chat se gratte, se mordille ou se lèche souvent.<\/b><\/li>
- Croûtes, rougeurs, plaies secondaires en cas de grattage important.<\/b><\/li>
<\/ul>
Il est essentiel de distinguer la simple desquamation saisonnière d’une véritable affection dermatologique persistante, qui nécessite alors une consultation vétérinaire.<\/p>
Prendre soin d’un animal à pellicules : les bons gestes à adopter<\/h2>
1. Adapter son hygiène et la fréquence des bains<\/h3>
- Limiter les bains à une fois toutes les 4 à 8 semaines maximum en cas de pellicules (voire moins pour les races peu odorantes ou les chats). Le lavage trop fréquent élimine le film lipidique protecteur.<\/li>
- Utiliser un shampoing spécifique chiens/chats peaux sensibles ou anti-pelliculaire vétérinaire<\/b> : proscrire absolument les savons ou shampoings humains, même pour bébés, trop agressifs.<\/li>
- Bien rincer pour éviter les résidus irritants.<\/li>
<\/ul>
2. Brossages réguliers : un indispensable quotidien<\/h3>
- Un brossage 3 à 4 fois par semaine (voire quotidien pour les chats à poils longs ou en période de mue) élimine les squames, stimule la circulation sanguine et répartit le sébum.<\/li>
- Opter pour une carde douce ou un peigne anti-pellicules<\/b> (éviter les brosses métalliques dures sur peaux fragiles).<\/li>
- Profiter de ce moment pour examiner la peau : rougeurs, croûtes, parasites éventuels.<\/li>
<\/ul>
3. Nourrir la peau de l’intérieur<\/h3>
- Favoriser une alimentation riche en acides gras essentiels<\/b> : croquettes enrichies, huile de saumon ou capsules d’oméga-3/6 conseillées par le vétérinaire.<\/li>
- Compléments alimentaires à base de zinc, biotine, ou levure de bière<\/b> : efficaces contre la sécheresse et la chute de poils, avec l’aval du praticien.<\/li>
- Bien s’hydrater : multiplier les points d’eau fraîche, proposer de la nourriture humide en complément pour les chats peu buveurs.<\/li>
<\/ul>
4. Réduire le stress et entretenir le bien-être général<\/h3>
- Assurer une routine stable : horaires réguliers pour les repas, jeu quotidien, coin de repos au calme.<\/li>
- Utiliser des diffuseurs de phéromones apaisantes (notamment chez le chat), des compléments à base de plantes.<\/li>
- Stimuler mentalement, surtout chez le chat d’intérieur (jeux, arbres à chat, fenêtre ouverte sécurisée).<\/li>
<\/ul>
Quand consulter le vétérinaire : signaux à ne pas ignorer<\/h2>
- Pellicules persistantes malgré l’application des soins de base<\/b> sur plus de 3 semaines.<\/li>
- Démangeaisons intenses, apparition de rougeurs, croûtes, ou zones sans poils.<\/b><\/li>
- Odeur forte inhabituelle du poil.<\/li>
- Apparition d'un "sable" ou d'une poudre mobile qui saute, pouvant signer une parasitose. <\/li>
- Problèmes généraux associés (perte de poids, abattement, soif augmentée).<\/li>
<\/ul>
Le praticien pourra réaliser un examen du pelage, un raclage cutané, voire des examens complémentaires (bilan sanguin, recherche de parasites, cultures mycologiques). Il adaptera alors le traitement : antiparasitaires, antifongiques, antibiotiques ou médicaments anti-inflammatoires selon l’origine des pellicules.<\/p>
Focus : les pellicules du chiot/la portée et du chaton<\/h2>
Les jeunes animaux peuvent présenter des pellicules dans les premières semaines, surtout sur le dos. Leurs glandes sébacées mâturent et l’environnement – parfois trop chauffé ou trop sec – accentue le phénomène. Ce déséquilibre disparaît généralement en quelques semaines avec une alimentation adaptée et des soins doux, sauf en cas d’infestation parasitaire (cheyletiellose du chiot/chaton, 0 traiter impérativement car très contagieuse).<\/p>
Prévenir les récidives, ajuster l’environnement<\/h2>
- Aérer et humidifier l’air de la maison (hiver, chauffage, climatisation) pour éviter la sécheresse cutanée.<\/li>
- Laver régulièrement les couchages, aspirer les textiles (tapis, canapés, coussins) pour limiter poussière et acariens.<\/li>
- S’assurer d’un renouvellement d’eau propre, d’un coin de repos à l’abri des courants d’air et du chaud/froid excessif.<\/li>
<\/ul>
Paroles d’utilisateurs : retour d’expériences de la communauté bonappetitfr.fr<\/h2>
« Mon labrador avait commencé à avoir des pellicules épaisses sur le dos. Changement de croquettes et huile de saumon chaque matin : en un mois, poil doux et squames disparues. » – Léa, Nantes
<\/blockquote>
« Le vétérinaire a diagnostiqué une petite mycose sur mon vieux chartreux, manifestation par des plaques pelliculaires. Traitement local + brossage fréquent = pellicules terminées, sans rechute. » – Damien, Angers
<\/blockquote>
« Plus de pellicules sur ma sphynx depuis qu’on a investi dans un humidificateur et changé le shampoing pour une formule hypoallergénique. » – Rachida, Montpellier
<\/blockquote>
Check-list : les réflexes anti-pellicules à intégrer<\/h2>
- Shampoing ultra-doux, adapté à la peau animale, pas plus d’une fois par mois.<\/li>
- Brossage fréquent, surtout en période de mue.<\/li>
- Transition alimentaire si besoin vers une formule peau et pelage, complément d’oméga 3/6.<\/li>
- Surveillance des parasites même hors saison (puces, acariens, aoûtats).<\/li>
- Ajuster l’humidité de l’air, proposer des coussins propres.<\/li>
- Consulter en cas de signes atypiques ou d’échec des premiers soins.<\/li>
<\/ul>
En conclusion : Une peau saine, un animal heureux<\/h2>
- Bannir l’automédication : certains traitements humains ou recettes “de grand-mère” peuvent aggraver la situation ou être toxiques.<\/li>
- En identifiant l’origine et en ajustant au quotidien, la plupart des pellicules se contrôlent sans difficultés majeures.<\/li>
- Un pelage brillant est le reflet d’un animal bien dans sa peau – au propre comme au figuré.<\/li>
<\/ul>
Vous aussi, partagez vos astuces anti-pellicules ou vos interrogations sur la rubrique Communauté<\/i> de bonappetitfr.fr<\/u>. Votre expérience pourra inspirer et rassurer bien d’autres propriétaires !<\/p>
Pellicules : comment les reconnaître ? Quels signes doivent alerter ?<\/h2>
- Squames visibles surtout sur le dos, la croupe ou derrière les oreilles.<\/b><\/li>
- Pelage terne, aspect de “poussière blanche” sur le mobilier.<\/b><\/li>
- Pertes de poils anormales, pelage gras ou au contraire très sec.<\/b><\/li>
- Démangeaisons : le chien ou le chat se gratte, se mordille ou se lèche souvent.<\/b><\/li>
- Croûtes, rougeurs, plaies secondaires en cas de grattage important.<\/b><\/li>
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Il est essentiel de distinguer la simple desquamation saisonnière d’une véritable affection dermatologique persistante, qui nécessite alors une consultation vétérinaire.<\/p>
Prendre soin d’un animal à pellicules : les bons gestes à adopter<\/h2>
1. Adapter son hygiène et la fréquence des bains<\/h3>
- Limiter les bains à une fois toutes les 4 à 8 semaines maximum en cas de pellicules (voire moins pour les races peu odorantes ou les chats). Le lavage trop fréquent élimine le film lipidique protecteur.<\/li>
- Utiliser un shampoing spécifique chiens/chats peaux sensibles ou anti-pelliculaire vétérinaire<\/b> : proscrire absolument les savons ou shampoings humains, même pour bébés, trop agressifs.<\/li>
- Bien rincer pour éviter les résidus irritants.<\/li>
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2. Brossages réguliers : un indispensable quotidien<\/h3>
- Un brossage 3 à 4 fois par semaine (voire quotidien pour les chats à poils longs ou en période de mue) élimine les squames, stimule la circulation sanguine et répartit le sébum.<\/li>
- Opter pour une carde douce ou un peigne anti-pellicules<\/b> (éviter les brosses métalliques dures sur peaux fragiles).<\/li>
- Profiter de ce moment pour examiner la peau : rougeurs, croûtes, parasites éventuels.<\/li>
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3. Nourrir la peau de l’intérieur<\/h3>
- Favoriser une alimentation riche en acides gras essentiels<\/b> : croquettes enrichies, huile de saumon ou capsules d’oméga-3/6 conseillées par le vétérinaire.<\/li>
- Compléments alimentaires à base de zinc, biotine, ou levure de bière<\/b> : efficaces contre la sécheresse et la chute de poils, avec l’aval du praticien.<\/li>
- Bien s’hydrater : multiplier les points d’eau fraîche, proposer de la nourriture humide en complément pour les chats peu buveurs.<\/li>
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4. Réduire le stress et entretenir le bien-être général<\/h3>
- Assurer une routine stable : horaires réguliers pour les repas, jeu quotidien, coin de repos au calme.<\/li>
- Utiliser des diffuseurs de phéromones apaisantes (notamment chez le chat), des compléments à base de plantes.<\/li>
- Stimuler mentalement, surtout chez le chat d’intérieur (jeux, arbres à chat, fenêtre ouverte sécurisée).<\/li>
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Quand consulter le vétérinaire : signaux à ne pas ignorer<\/h2>
- Pellicules persistantes malgré l’application des soins de base<\/b> sur plus de 3 semaines.<\/li>
- Démangeaisons intenses, apparition de rougeurs, croûtes, ou zones sans poils.<\/b><\/li>
- Odeur forte inhabituelle du poil.<\/li>
- Apparition d'un "sable" ou d'une poudre mobile qui saute, pouvant signer une parasitose. <\/li>
- Problèmes généraux associés (perte de poids, abattement, soif augmentée).<\/li>
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Le praticien pourra réaliser un examen du pelage, un raclage cutané, voire des examens complémentaires (bilan sanguin, recherche de parasites, cultures mycologiques). Il adaptera alors le traitement : antiparasitaires, antifongiques, antibiotiques ou médicaments anti-inflammatoires selon l’origine des pellicules.<\/p>
Focus : les pellicules du chiot/la portée et du chaton<\/h2>
Les jeunes animaux peuvent présenter des pellicules dans les premières semaines, surtout sur le dos. Leurs glandes sébacées mâturent et l’environnement – parfois trop chauffé ou trop sec – accentue le phénomène. Ce déséquilibre disparaît généralement en quelques semaines avec une alimentation adaptée et des soins doux, sauf en cas d’infestation parasitaire (cheyletiellose du chiot/chaton, 0 traiter impérativement car très contagieuse).<\/p>
Prévenir les récidives, ajuster l’environnement<\/h2>
- Aérer et humidifier l’air de la maison (hiver, chauffage, climatisation) pour éviter la sécheresse cutanée.<\/li>
- Laver régulièrement les couchages, aspirer les textiles (tapis, canapés, coussins) pour limiter poussière et acariens.<\/li>
- S’assurer d’un renouvellement d’eau propre, d’un coin de repos à l’abri des courants d’air et du chaud/froid excessif.<\/li>
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Paroles d’utilisateurs : retour d’expériences de la communauté bonappetitfr.fr<\/h2>
« Mon labrador avait commencé à avoir des pellicules épaisses sur le dos. Changement de croquettes et huile de saumon chaque matin : en un mois, poil doux et squames disparues. » – Léa, Nantes
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« Le vétérinaire a diagnostiqué une petite mycose sur mon vieux chartreux, manifestation par des plaques pelliculaires. Traitement local + brossage fréquent = pellicules terminées, sans rechute. » – Damien, Angers
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« Plus de pellicules sur ma sphynx depuis qu’on a investi dans un humidificateur et changé le shampoing pour une formule hypoallergénique. » – Rachida, Montpellier
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Check-list : les réflexes anti-pellicules à intégrer<\/h2>
- Shampoing ultra-doux, adapté à la peau animale, pas plus d’une fois par mois.<\/li>
- Brossage fréquent, surtout en période de mue.<\/li>
- Transition alimentaire si besoin vers une formule peau et pelage, complément d’oméga 3/6.<\/li>
- Surveillance des parasites même hors saison (puces, acariens, aoûtats).<\/li>
- Ajuster l’humidité de l’air, proposer des coussins propres.<\/li>
- Consulter en cas de signes atypiques ou d’échec des premiers soins.<\/li>
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En conclusion : Une peau saine, un animal heureux<\/h2>
- Bannir l’automédication : certains traitements humains ou recettes “de grand-mère” peuvent aggraver la situation ou être toxiques.<\/li>
- En identifiant l’origine et en ajustant au quotidien, la plupart des pellicules se contrôlent sans difficultés majeures.<\/li>
- Un pelage brillant est le reflet d’un animal bien dans sa peau – au propre comme au figuré.<\/li>
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Vous aussi, partagez vos astuces anti-pellicules ou vos interrogations sur la rubrique Communauté<\/i> de bonappetitfr.fr<\/u>. Votre expérience pourra inspirer et rassurer bien d’autres propriétaires !<\/p>
Il est essentiel de distinguer la simple desquamation saisonnière d’une véritable affection dermatologique persistante, qui nécessite alors une consultation vétérinaire.<\/p>
Prendre soin d’un animal à pellicules : les bons gestes à adopter<\/h2>
1. Adapter son hygiène et la fréquence des bains<\/h3>
- Limiter les bains à une fois toutes les 4 à 8 semaines maximum en cas de pellicules (voire moins pour les races peu odorantes ou les chats). Le lavage trop fréquent élimine le film lipidique protecteur.<\/li>
- Utiliser un shampoing spécifique chiens/chats peaux sensibles ou anti-pelliculaire vétérinaire<\/b> : proscrire absolument les savons ou shampoings humains, même pour bébés, trop agressifs.<\/li>
- Bien rincer pour éviter les résidus irritants.<\/li>
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2. Brossages réguliers : un indispensable quotidien<\/h3>
- Un brossage 3 à 4 fois par semaine (voire quotidien pour les chats à poils longs ou en période de mue) élimine les squames, stimule la circulation sanguine et répartit le sébum.<\/li>
- Opter pour une carde douce ou un peigne anti-pellicules<\/b> (éviter les brosses métalliques dures sur peaux fragiles).<\/li>
- Profiter de ce moment pour examiner la peau : rougeurs, croûtes, parasites éventuels.<\/li>
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3. Nourrir la peau de l’intérieur<\/h3>
- Favoriser une alimentation riche en acides gras essentiels<\/b> : croquettes enrichies, huile de saumon ou capsules d’oméga-3/6 conseillées par le vétérinaire.<\/li>
- Compléments alimentaires à base de zinc, biotine, ou levure de bière<\/b> : efficaces contre la sécheresse et la chute de poils, avec l’aval du praticien.<\/li>
- Bien s’hydrater : multiplier les points d’eau fraîche, proposer de la nourriture humide en complément pour les chats peu buveurs.<\/li>
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4. Réduire le stress et entretenir le bien-être général<\/h3>
- Assurer une routine stable : horaires réguliers pour les repas, jeu quotidien, coin de repos au calme.<\/li>
- Utiliser des diffuseurs de phéromones apaisantes (notamment chez le chat), des compléments à base de plantes.<\/li>
- Stimuler mentalement, surtout chez le chat d’intérieur (jeux, arbres à chat, fenêtre ouverte sécurisée).<\/li>
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Quand consulter le vétérinaire : signaux à ne pas ignorer<\/h2>
- Pellicules persistantes malgré l’application des soins de base<\/b> sur plus de 3 semaines.<\/li>
- Démangeaisons intenses, apparition de rougeurs, croûtes, ou zones sans poils.<\/b><\/li>
- Odeur forte inhabituelle du poil.<\/li>
- Apparition d'un "sable" ou d'une poudre mobile qui saute, pouvant signer une parasitose. <\/li>
- Problèmes généraux associés (perte de poids, abattement, soif augmentée).<\/li>
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Le praticien pourra réaliser un examen du pelage, un raclage cutané, voire des examens complémentaires (bilan sanguin, recherche de parasites, cultures mycologiques). Il adaptera alors le traitement : antiparasitaires, antifongiques, antibiotiques ou médicaments anti-inflammatoires selon l’origine des pellicules.<\/p>
Focus : les pellicules du chiot/la portée et du chaton<\/h2>
Les jeunes animaux peuvent présenter des pellicules dans les premières semaines, surtout sur le dos. Leurs glandes sébacées mâturent et l’environnement – parfois trop chauffé ou trop sec – accentue le phénomène. Ce déséquilibre disparaît généralement en quelques semaines avec une alimentation adaptée et des soins doux, sauf en cas d’infestation parasitaire (cheyletiellose du chiot/chaton, 0 traiter impérativement car très contagieuse).<\/p>
Prévenir les récidives, ajuster l’environnement<\/h2>
- Aérer et humidifier l’air de la maison (hiver, chauffage, climatisation) pour éviter la sécheresse cutanée.<\/li>
- Laver régulièrement les couchages, aspirer les textiles (tapis, canapés, coussins) pour limiter poussière et acariens.<\/li>
- S’assurer d’un renouvellement d’eau propre, d’un coin de repos à l’abri des courants d’air et du chaud/froid excessif.<\/li>
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Paroles d’utilisateurs : retour d’expériences de la communauté bonappetitfr.fr<\/h2>
« Mon labrador avait commencé à avoir des pellicules épaisses sur le dos. Changement de croquettes et huile de saumon chaque matin : en un mois, poil doux et squames disparues. » – Léa, Nantes
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« Le vétérinaire a diagnostiqué une petite mycose sur mon vieux chartreux, manifestation par des plaques pelliculaires. Traitement local + brossage fréquent = pellicules terminées, sans rechute. » – Damien, Angers
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« Plus de pellicules sur ma sphynx depuis qu’on a investi dans un humidificateur et changé le shampoing pour une formule hypoallergénique. » – Rachida, Montpellier
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Check-list : les réflexes anti-pellicules à intégrer<\/h2>
- Shampoing ultra-doux, adapté à la peau animale, pas plus d’une fois par mois.<\/li>
- Brossage fréquent, surtout en période de mue.<\/li>
- Transition alimentaire si besoin vers une formule peau et pelage, complément d’oméga 3/6.<\/li>
- Surveillance des parasites même hors saison (puces, acariens, aoûtats).<\/li>
- Ajuster l’humidité de l’air, proposer des coussins propres.<\/li>
- Consulter en cas de signes atypiques ou d’échec des premiers soins.<\/li>
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En conclusion : Une peau saine, un animal heureux<\/h2>
- Bannir l’automédication : certains traitements humains ou recettes “de grand-mère” peuvent aggraver la situation ou être toxiques.<\/li>
- En identifiant l’origine et en ajustant au quotidien, la plupart des pellicules se contrôlent sans difficultés majeures.<\/li>
- Un pelage brillant est le reflet d’un animal bien dans sa peau – au propre comme au figuré.<\/li>
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Vous aussi, partagez vos astuces anti-pellicules ou vos interrogations sur la rubrique Communauté<\/i> de bonappetitfr.fr<\/u>. Votre expérience pourra inspirer et rassurer bien d’autres propriétaires !<\/p>
- Limiter les bains à une fois toutes les 4 à 8 semaines maximum en cas de pellicules (voire moins pour les races peu odorantes ou les chats). Le lavage trop fréquent élimine le film lipidique protecteur.<\/li>
- Utiliser un shampoing spécifique chiens/chats peaux sensibles ou anti-pelliculaire vétérinaire<\/b> : proscrire absolument les savons ou shampoings humains, même pour bébés, trop agressifs.<\/li>
- Bien rincer pour éviter les résidus irritants.<\/li> <\/ul>
2. Brossages réguliers : un indispensable quotidien<\/h3>
- Un brossage 3 à 4 fois par semaine (voire quotidien pour les chats à poils longs ou en période de mue) élimine les squames, stimule la circulation sanguine et répartit le sébum.<\/li>
- Opter pour une carde douce ou un peigne anti-pellicules<\/b> (éviter les brosses métalliques dures sur peaux fragiles).<\/li>
- Profiter de ce moment pour examiner la peau : rougeurs, croûtes, parasites éventuels.<\/li> <\/ul>
3. Nourrir la peau de l’intérieur<\/h3>
- Favoriser une alimentation riche en acides gras essentiels<\/b> : croquettes enrichies, huile de saumon ou capsules d’oméga-3/6 conseillées par le vétérinaire.<\/li>
- Compléments alimentaires à base de zinc, biotine, ou levure de bière<\/b> : efficaces contre la sécheresse et la chute de poils, avec l’aval du praticien.<\/li>
- Bien s’hydrater : multiplier les points d’eau fraîche, proposer de la nourriture humide en complément pour les chats peu buveurs.<\/li> <\/ul>
4. Réduire le stress et entretenir le bien-être général<\/h3>
- Assurer une routine stable : horaires réguliers pour les repas, jeu quotidien, coin de repos au calme.<\/li>
- Utiliser des diffuseurs de phéromones apaisantes (notamment chez le chat), des compléments à base de plantes.<\/li>
- Stimuler mentalement, surtout chez le chat d’intérieur (jeux, arbres à chat, fenêtre ouverte sécurisée).<\/li>
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Quand consulter le vétérinaire : signaux à ne pas ignorer<\/h2>
- Pellicules persistantes malgré l’application des soins de base<\/b> sur plus de 3 semaines.<\/li>
- Démangeaisons intenses, apparition de rougeurs, croûtes, ou zones sans poils.<\/b><\/li>
- Odeur forte inhabituelle du poil.<\/li>
- Apparition d'un "sable" ou d'une poudre mobile qui saute, pouvant signer une parasitose. <\/li>
- Problèmes généraux associés (perte de poids, abattement, soif augmentée).<\/li> <\/ul>
Le praticien pourra réaliser un examen du pelage, un raclage cutané, voire des examens complémentaires (bilan sanguin, recherche de parasites, cultures mycologiques). Il adaptera alors le traitement : antiparasitaires, antifongiques, antibiotiques ou médicaments anti-inflammatoires selon l’origine des pellicules.<\/p>
Focus : les pellicules du chiot/la portée et du chaton<\/h2>
Les jeunes animaux peuvent présenter des pellicules dans les premières semaines, surtout sur le dos. Leurs glandes sébacées mâturent et l’environnement – parfois trop chauffé ou trop sec – accentue le phénomène. Ce déséquilibre disparaît généralement en quelques semaines avec une alimentation adaptée et des soins doux, sauf en cas d’infestation parasitaire (cheyletiellose du chiot/chaton, 0 traiter impérativement car très contagieuse).<\/p>
Prévenir les récidives, ajuster l’environnement<\/h2>
- Aérer et humidifier l’air de la maison (hiver, chauffage, climatisation) pour éviter la sécheresse cutanée.<\/li>
- Laver régulièrement les couchages, aspirer les textiles (tapis, canapés, coussins) pour limiter poussière et acariens.<\/li>
- S’assurer d’un renouvellement d’eau propre, d’un coin de repos à l’abri des courants d’air et du chaud/froid excessif.<\/li>
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Paroles d’utilisateurs : retour d’expériences de la communauté bonappetitfr.fr<\/h2>
« Mon labrador avait commencé à avoir des pellicules épaisses sur le dos. Changement de croquettes et huile de saumon chaque matin : en un mois, poil doux et squames disparues. » – Léa, Nantes <\/blockquote>
« Le vétérinaire a diagnostiqué une petite mycose sur mon vieux chartreux, manifestation par des plaques pelliculaires. Traitement local + brossage fréquent = pellicules terminées, sans rechute. » – Damien, Angers <\/blockquote>
« Plus de pellicules sur ma sphynx depuis qu’on a investi dans un humidificateur et changé le shampoing pour une formule hypoallergénique. » – Rachida, Montpellier <\/blockquote>
Check-list : les réflexes anti-pellicules à intégrer<\/h2>
- Shampoing ultra-doux, adapté à la peau animale, pas plus d’une fois par mois.<\/li>
- Brossage fréquent, surtout en période de mue.<\/li>
- Transition alimentaire si besoin vers une formule peau et pelage, complément d’oméga 3/6.<\/li>
- Surveillance des parasites même hors saison (puces, acariens, aoûtats).<\/li>
- Ajuster l’humidité de l’air, proposer des coussins propres.<\/li>
- Consulter en cas de signes atypiques ou d’échec des premiers soins.<\/li>
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En conclusion : Une peau saine, un animal heureux<\/h2>
- Bannir l’automédication : certains traitements humains ou recettes “de grand-mère” peuvent aggraver la situation ou être toxiques.<\/li>
- En identifiant l’origine et en ajustant au quotidien, la plupart des pellicules se contrôlent sans difficultés majeures.<\/li>
- Un pelage brillant est le reflet d’un animal bien dans sa peau – au propre comme au figuré.<\/li>
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Vous aussi, partagez vos astuces anti-pellicules ou vos interrogations sur la rubrique Communauté<\/i> de bonappetitfr.fr<\/u>. Votre expérience pourra inspirer et rassurer bien d’autres propriétaires !<\/p>
- Démangeaisons intenses, apparition de rougeurs, croûtes, ou zones sans poils.<\/b><\/li>
- Pellicules persistantes malgré l’application des soins de base<\/b> sur plus de 3 semaines.<\/li>
- Compléments alimentaires à base de zinc, biotine, ou levure de bière<\/b> : efficaces contre la sécheresse et la chute de poils, avec l’aval du praticien.<\/li>
- Profiter de ce moment pour examiner la peau : rougeurs, croûtes, parasites éventuels.<\/li> <\/ul>
- Bien rincer pour éviter les résidus irritants.<\/li> <\/ul>